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First newspaper article - DREAMLOPMENTS – Quand l’entreprise sociale concrétise des rêves humanitaires

Published in Le Petit Journal , March 11, 2016

Ancien humanitaire engagé dans la recherche contre le SIDA, Nicolas Durier fait aujourd’hui le pari de l’entreprise sociale pour pérenniser les projets d’aide aux populations défavorisées. Il vient de lancer Dreamlopments, une société basée en Thaïlande qui entend répondre aux besoins des exclus du système de santé national.

Dreamlopments

Nicolas Durier a toujours voulu travailler dans le domaine de l’aide humanitaire. C’est d’ailleurs ce qui l’a poussé à faire des études de médecine pour pouvoir rejoindre Médecins Sans Frontières (MSF). Et après six ans passés chez MSF puis encore sept ans comme directeur de recherche pour amfAR, une fondation pour la recherche contre le SIDA, voilà que ce docteur quadragénaire a décidé de tout lâcher en janvier dernier pour monter sa boite.

Reconversion ? Oui et non. Inspirée par le mouvement croissant de l'entrepreneuriat social, Dreamlopments est une entreprise dédiée au développement et qui s’inscrit dans la droite ligne de sa carrière entamée au sortir de ses études.

Il fait en effet le pari qu'une entreprise privée, par son obligation de viabilité, "peut permettre de mettre en place des structures d'aide au développement plus durables et pérennes que n'importe quelle fondation ou ONG".
D'inspiration nord-américaine, l'entrepreneuriat social consiste à ce qu’une entreprise mette son efficacité économique au service de l'intérêt général en faisant de sa rentabilité un moyen dans la réalisation de sa finalité sociale.

"Je crois profondément au système de social-business c'est-à-dire une entreprise qui rend un bénéfice à la société avec un modèle économique solide et pérenne mais qui ne vise pas à générer des revenus, des bénéfices et des dividendes pour ses actionnaires", explique Nicolas.

Basée en Thaïlande, Dreamlopments a pour l’heure deux ambitieux projets en perspective : proposer une assurance santé à bas prix pour les migrants vivant à la frontière birmano-thaïlandaise et mettre à disposition des toxicomanes de trois villes du royaume un traitement contre l'hépatite C dont le coût, 41.000 euros pour une cure de trois mois, le rend inévitablement inaccessible.

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